NOTE BIOGRAPHIQUE sur l’auteur-réalisateur
Après des études
générales et musicales –dix ans de Conservatoire- en Province, c’est en juin
1992, à l’âge de 21 ans, que Pierre
FILMON embarque dans le TransSibérien, de Moscou jusqu’en Chine où, grâce
au soutien de l'Académie de Cinéma de Pékin, il tourne avec une BOLEX des
images en 16mm de son voyage, sur le Yang-tseu-kiang
(le Fleuve Bleu) et à Shanghai. Des images qui seront inclues dans un premier
film court : Bleus de Chine (1996 –
15 mn). Son film reçoit trois prix et participe à 26 festivals en France et à
l'étranger (Clermont-Ferrand, Pantin, Metz, Dublin, Drama...). Puis Pierre
travaille avec une dizaine de comédiens autour de la pièce de Tchékhov :
LA NOCE, dont il tirera son second court métrage, Les épousailles (1999 – 13 mn).
Son troisième film : Le silence, d'abord (2002 – 22 mn),
avec Rüdiger Vogler, connaîtra une
belle carrière en festivals (une quinzaine - Clermont-Ferrand,
Rome, Cologne,
Uppsala...) et une série de diffusions sur ARTV Canada. Puis le
distributeur français Action Cinémas /
Théâtre
du Temple sort les trois films courts dans un programme, au
cinéma l'Action Christine,
à Paris, fin février 2004. La critique est bonne. Pierre
organise alors neuf
soirées autour de films courts, en présence
d'invités comme Jacques Rozier, Patrick Brion ou encore Paul
Carpita.
Après avoir réécrit un
premier scénario de long métrage, intitulé QUELQU’UN D’AUTRE dans le cadre de
l'atelier scénario d'Ève Deboise à la
fémis en 2004-2005, Pierre peaufine l'écriture d'un second projet de long
métrage intitulé THE QUEST, adapté d'une nouvelle de Budd Schulberg (écrivain américain – Qu’est-ce qui fait courir Sammy ?
et Plus dure sera la chute – ainsi que scénariste pour Elia Kazan, John Ford et
Nicholas Ray); Budd Schulberg avec
lequel Pierre est très lié depuis octobre 2003. Ce film est produit par Schulberg Entertainment.
Enfin, Pierre prépare
deux documentaires pour ZADIG Productions. L’un, intitulé « Aller
Simple pour le Grand Nord », qui dresse le portrait de sa propre mère
qui émigre définitivement, à 68 ans, vers le Grand Nord Québécois, dans l’un
des quatorze villages Inuit. L’autre, intitulé
« Venise en guerre », qui retrace
la période allant de juillet 1943 (l’invasion allemande en Italie) jusqu’en
avril 1945 (la
Libération du pays), à travers images d’archives et
témoignages de ceux qui y étaient – militaires,
aussi bien allemands
qu’italiens, partisans, civils anti-fascistes ou bien fascistes,
ainsi que
juifs déportés –, période méconnue de
l’histoire de Venise où la Sérénissime a
dû affronter la modernité, de plein fouet pour la
première fois de son histoire.